Des lacs entourés de montagnes, des villages en pierre, des vallées sauvages, des routes panoramiques et la possibilité de passer de la Suisse à l’Italie en quelques heures.
Pour notre dernier road trip en van, nous avons choisi de relier plusieurs régions que nous voulions découvrir depuis longtemps : les Grisons, le nord du lac de Côme, le Tessin, le Val Bavona et la vallée de la Verzasca.
Nous sommes partis avec notre Mercedes Marco Polo, deux paddles et Sammy, notre petit teckel. L’objectif n’était pas de suivre un circuit parfaitement figé, mais de garder suffisamment de liberté pour adapter les étapes à la météo, à la chaleur, aux possibilités de stationnement et à nos envies du moment.
Au total, nous avons parcouru environ 2 100 kilomètres, avec une consommation moyenne de 8,5 litres aux 100 kilomètres.
Voici notre itinéraire, les endroits que nous avons préférés et les points auxquels il faut penser avant de partir pour un road trip entre la Suisse et l’Italie du Nord.

Un road trip entre la Suisse et l’Italie permet de combiner lacs, montagnes, villages et vallées sauvages en seulement quelques jours.
Notre parcours s’est organisé autour des étapes suivantes :
Ce parcours n’est pas forcément celui qu’il faudrait reproduire exactement dans le même ordre.
Nous l’avons adapté progressivement à la météo, aux possibilités de stationnement, aux endroits où nous trouvions une solution agréable pour dormir et aux activités que nous souhaitions faire.
C’est l’un des avantages du voyage en van, mais également l’une de ses difficultés. La liberté peut rapidement conduire à multiplier les détours et les kilomètres.
Pour mieux équilibrer ce type de parcours, vous pouvez également consulter mon article Road trip à l’étranger : comment éviter de passer ses vacances en voiture.
Nous avons commencé notre voyage par Coire, également appelée Chur, dans le canton des Grisons.
Son centre historique se visite facilement à pied. On y trouve des ruelles étroites, des façades colorées, des petites places et une atmosphère particulièrement calme.
La ville constitue une bonne première étape lorsque l’on traverse la Suisse en direction des routes de montagne. Elle permet de couper le trajet sans consacrer nécessairement une journée entière à la visite.
Après Coire, nous avons poursuivi vers les gorges de Viamala.
La visite des gorges de Viamala permet de descendre au cœur d’un passage très étroit, creusé entre de hautes parois rocheuses.
Le site n’est pas immense, mais il offre une véritable rupture avec les paysages traversés quelques heures auparavant.
Il faut descendre de nombreux escaliers pour rejoindre les différents points de vue. La remontée demande donc un peu plus d’effort, même si la visite reste relativement accessible.
Nous avons pu entrer avec Sammy, ce qui était important pour nous. Lorsque l’on voyage avec un chien, il reste indispensable de vérifier l’accès aux sites avant de faire le déplacement. Les règles peuvent varier d’une attraction, d’une plage ou d’un transport à l’autre.

Les gorges de Viamala constituent une belle première étape avant de rejoindre les routes de montagne des Grisons.
Après Viamala, nous avons pris la direction du col de l’Albula.
La route fait entièrement partie de l’expérience. Plus nous montions, plus les villages se faisaient rares et plus le paysage devenait minéral.
Nous avons passé la nuit près de l’Albula Hospiz, à plus de 2 300 mètres d’altitude.
C’est exactement le genre d’endroit qui nous fait aimer les voyages en van. Une fois la circulation calmée, il ne reste presque plus que les montagnes, le vent et les animaux que l’on aperçoit au loin.
Même en juillet, la température peut fortement baisser pendant la nuit. Nous étions passés en quelques heures d’une ambiance estivale à une soirée beaucoup plus fraîche.
Il faut donc conserver des vêtements chauds et une veste adaptée à la pluie ou au vent, même lorsque les prévisions semblent bonnes au bord des lacs.
Avec Sammy, nous avons également limité les longues sorties une fois la température descendue. Dans le van, il restait bien au chaud avec nous.
Le Lago di Saoseo faisait partie des lieux que nous voulions absolument découvrir.
Ce lac de montagne est entouré de pins, de rochers et de sommets. La couleur de l’eau semble parfois presque irréelle, notamment lorsque le soleil traverse les arbres.
L’accès nécessite de laisser le véhicule plus bas et de poursuivre à pied. Selon le point de départ choisi et le rythme de marche, il faut prévoir environ une heure à une heure trente pour rejoindre le lac.
La randonnée n’est pas extrêmement longue, mais la chaleur, le dénivelé et le terrain peuvent la rendre plus fatigante que prévu.
Nous avions prévu un sac de portage pour Sammy. Cela nous permet de le laisser marcher lorsqu’il en a envie, puis de le porter lorsque le terrain devient plus compliqué pour ses petites pattes ou qu’il commence à fatiguer.
Le Lago di Saoseo a clairement été l’un des paysages les plus marquants de ce road trip.

Le Lago di Saoseo mérite largement la marche nécessaire pour rejoindre ses eaux entourées de montagnes et de forêt.
Après les paysages de haute montagne, nous avons progressivement pris la direction de l’Italie.
Nous avons commencé par le secteur de Campo Mezzola, au nord du lac de Côme, avant de rejoindre Domaso.
Le contraste avec les Grisons est immédiat. Les températures remontent, la végétation devient plus méditerranéenne et l’ambiance change complètement.
Le nord du lac de Côme nous a semblé plus calme que les zones les plus connues autour de Bellagio ou de la ville de Côme.
Il convient particulièrement bien à un voyage en van, même si le stationnement peut devenir difficile en haute saison.
Domaso est une bonne base pour profiter directement du lac.
Les rives sont agréables pour marcher, s’installer au bord de l’eau ou sortir un paddle lorsque les conditions le permettent.
Nous avions emporté nos deux paddles dans le Marco Polo. C’était l’une des activités que nous voulions pouvoir faire librement selon la météo et l’endroit où nous nous arrêtions.
Il faut néanmoins rester attentif au vent. Sur un grand lac entouré de montagnes, les conditions peuvent évoluer rapidement. Un départ calme peut devenir beaucoup plus sportif au moment de revenir vers la rive.
Voyager avec son propre matériel apporte une vraie liberté, mais demande aussi de prévoir suffisamment de place dans le véhicule pour le ranger, le sécher et le transporter sans gêner le reste du voyage.
Nous avons également découvert Menaggio, sur la rive occidentale du lac.
La ville est animée, agréable et suffisamment compacte pour être visitée à pied. Elle permet de retrouver l’image traditionnelle du lac de Côme, avec les façades colorées, les petites places et les montagnes qui entourent l’eau.
Le principal défi reste le stationnement.
Notre Marco Polo mesure environ deux mètres de hauteur. Nous devons donc vérifier les limitations des parkings souterrains, mais également la largeur des accès et des emplacements.
Même lorsqu’une hauteur de deux mètres est annoncée, l’entrée peut rester étroite ou peu adaptée à un véhicule long.
Dans les villes et villages du lac de Côme, il est préférable de repérer plusieurs possibilités avant d’arriver plutôt que de dépendre d’un seul parking.
Les paysages de Suisse et du nord de l’Italie donnent souvent envie de s’arrêter à chaque virage.
Cela ne signifie pas que l’on peut automatiquement y passer la nuit.
Les règles changent selon les communes, les cantons, les parkings et les périodes de l’année. Nous vérifions donc systématiquement les panneaux présents sur place.
Nous utilisons également Park4Night pour repérer des emplacements potentiels et consulter les commentaires récents. L’application reste un outil d’aide, mais elle ne remplace jamais la signalisation locale.
Un parking peut autoriser le stationnement tout en interdisant le camping. Pour rester discrets, nous évitons donc de sortir le mobilier, de déployer du matériel ou de cuisiner à l’extérieur lorsque nous ne sommes pas sur une aire adaptée.
Nous essayons aussi de conserver plusieurs solutions pour chaque nuit. Un emplacement peut être complet, bruyant, interdit ou simplement beaucoup moins agréable que ce que laissaient penser les photos.
Après le nord du lac de Côme et Menaggio, nous avons rejoint le secteur de Porlezza, puis la région de Lugano.
La frontière entre l’Italie et la Suisse se traverse très rapidement. En quelques kilomètres, les règles de stationnement, les prix et la signalisation changent, mais les paysages restent dominés par les lacs et les montagnes.
Lugano possède une atmosphère élégante et presque méditerranéenne. Son centre se découvre facilement à pied, tout comme une partie de la promenade aménagée au bord de l’eau.
Nous avons également exploré plusieurs secteurs autour du lac, notamment Carona, Figino, Agno et Morcote.
Morcote est probablement l’un des villages les plus photogéniques du lac de Lugano.
Ses maisons anciennes, ses ruelles, ses escaliers et sa situation directement au bord de l’eau en font une étape très agréable.
La visite demande cependant de monter et de descendre régulièrement. En pleine chaleur, il est préférable de prévoir de l’eau et d’éviter les heures les plus chaudes de la journée.
Avec un chien, il faut aussi vérifier les restrictions autour des plages et des espaces aménagés. Certains secteurs du rivage ne sont pas accessibles aux animaux.
Nous avons donc adapté notre programme en fonction des possibilités offertes à Sammy, quitte à renoncer à certaines zones.
Voyager avec un animal implique parfois de modifier une visite prévue. Cela fait simplement partie du voyage.
Le Monte Generoso permet de découvrir le Tessin depuis les hauteurs.
Nous avons emprunté le train à crémaillère pour rejoindre la partie supérieure de la montagne. La montée offre déjà de très beaux points de vue, mais le panorama devient encore plus impressionnant une fois arrivé près du sommet.
Même lorsque les températures sont élevées autour de Lugano, le temps peut être beaucoup plus frais et venteux en altitude.
Cette excursion occupe facilement une grande partie de la journée. Il vaut donc mieux ne pas prévoir trop d’autres visites importantes au même moment.
Pour choisir les expériences à réserver et celles qu’il vaut mieux garder flexibles, vous pouvez consulter mon article Activités en voyage : faut-il réserver à l’avance ou garder de la liberté ?.

Vue sur les montagnes du Tessin depuis les hauteurs du Monte Generoso.
Gandria a été l’une de nos belles découvertes autour de Lugano.
Le village est construit sur les pentes au bord du lac. Ses maisons semblent parfois empilées les unes sur les autres, reliées par des escaliers, des passages voûtés et des ruelles très étroites.
L’accès des voitures est limité, ce qui contribue fortement à son atmosphère.
Il est possible de rejoindre Gandria à pied, en bateau ou en laissant son véhicule dans l’un des parkings situés à l’extérieur.
La visite ne nécessite pas forcément une journée entière et peut facilement être combinée avec Lugano ou une autre étape proche du lac.
Le Val Bavona donne l’impression d’entrer dans une autre Suisse.
La vallée est étroite, entourée de hautes parois rocheuses et ponctuée de petits villages construits en pierre.
La route traverse des forêts, longe des torrents et permet d’observer de nombreux bâtiments traditionnels.
Foroglio est le lieu le plus connu de la vallée, notamment grâce à sa grande cascade visible depuis le village.
Même lorsque l’endroit est fréquenté, le paysage reste spectaculaire.
La visite de Foroglio peut être relativement rapide, mais la route et les différents paysages du Val Bavona justifient largement le déplacement.
Nous avons particulièrement aimé cette sensation d’être coupés du reste du Tessin alors que Locarno ne se trouve finalement pas très loin.
La vallée de la Verzasca est l’une des régions les plus connues du Tessin.
Son eau transparente, ses rochers polis et ses villages en pierre attirent beaucoup de visiteurs pendant l’été.
Le Ponte dei Salti, à Lavertezzo, est probablement le lieu le plus photographié de la vallée.
Le site mérite sa réputation, mais il faut arriver tôt pour profiter d’une atmosphère plus calme.
L’eau reste extrêmement froide, même lorsque les températures sont élevées. Les rochers, le courant et la profondeur peuvent également rendre la baignade plus dangereuse qu’elle ne semble l’être.
Nous avons préféré marcher le long de la rivière et rechercher des secteurs plus tranquilles plutôt que de rester uniquement autour du pont.

Le Val Bavona et la vallée de la Verzasca offrent certains des paysages naturels les plus impressionnants du Tessin.
Après le Tessin, nous avons poursuivi vers le lac des Quatre-Cantons.
Nous nous sommes notamment arrêtés autour de Flüelen, à l’extrémité sud du lac.
Le paysage est très différent de celui du lac de Côme ou du lac de Lugano. Les montagnes semblent plonger directement dans l’eau et l’ensemble paraît beaucoup plus alpin.
Les rives autour de Flüelen offrent plusieurs endroits agréables pour marcher, se poser et profiter du panorama.
Nous avons ensuite continué vers Stans et les reliefs du canton de Nidwald.
Cette partie du voyage devait initialement être une simple transition vers la suite du parcours. Elle nous a finalement donné envie de rester davantage dans la région.
Nous avons passé une nuit du côté de Fell, près d’Oberrickenbach.
Le secteur est entouré de montagnes, avec de petites cabines permettant de rejoindre les hauteurs de la Bannalp.
L’ambiance y était beaucoup plus calme que dans les grandes villes touristiques rencontrées autour des lacs.
En voyage en van, ce sont souvent ces étapes intermédiaires qui créent les meilleurs souvenirs. Il ne s’agit pas toujours d’un lieu prévu comme un incontournable, mais simplement d’un endroit où l’on décide de s’arrêter pour la nuit et où l’on découvre une atmosphère différente.
Cette pause nous a également permis de préparer la suite du trajet vers le lac de Brienz et l’Oberland bernois.

Après le Tessin, les paysages deviennent plus alpins autour du lac des Quatre-Cantons et des montagnes de Nidwald.
Nous avons ensuite rejoint le lac de Brienz.
La couleur de l’eau est particulièrement impressionnante, avec des nuances turquoise qui contrastent avec les montagnes et les forêts environnantes.
Le lac est longé par plusieurs villages et routes panoramiques. Il offre aussi différentes possibilités pour marcher, se baigner ou simplement profiter du paysage.
En été, la circulation peut être importante autour d’Interlaken et des principales attractions de la région. Avec un van, mieux vaut donc repérer les parkings et éviter les heures les plus chargées.
Nous avons pris le temps de découvrir les rives du lac avant de rejoindre Interlaken.
Interlaken se trouve entre le lac de Brienz et le lac de Thoune.
Sa situation en fait un point de passage presque incontournable lorsque l’on découvre l’Oberland bernois.
La ville est très tournée vers le tourisme et les activités de plein air. Son centre est animé, avec de nombreux hôtels, commerces, restaurants et agences proposant des excursions.
Nous n’y avons pas retrouvé la même atmosphère tranquille que dans les vallées du Tessin, mais sa position est idéale pour rayonner dans la région.
Interlaken permet surtout de relier facilement plusieurs paysages très différents sans parcourir de longues distances.
Après Interlaken, nous avons poursuivi vers le lac de Thoune.
Son atmosphère nous a semblé différente de celle du lac de Brienz. L’eau paraît souvent plus sombre, les rives sont davantage habitées et l’on trouve plusieurs villages, châteaux et points de vue tout autour du lac.
La route permet de s’arrêter à différents endroits, mais il faut parfois s’éloigner des zones les plus fréquentées pour trouver un stationnement adapté au van.
Cette région mériterait facilement plusieurs jours à elle seule.
Dans notre itinéraire, elle constituait surtout une étape supplémentaire avant de reprendre la direction de la Suisse centrale.

Entre le lac de Brienz et le lac de Thoune, Interlaken constitue une porte d’entrée vers les paysages de l’Oberland bernois.
Après le lac de Thoune, notre parcours nous a ramenés vers le lac des Quatre-Cantons.
Ce retour n’était pas nécessairement le trajet le plus direct pour rejoindre la France, mais il correspondait à notre manière de voyager pendant ce séjour.
Nous avons préféré suivre nos envies et découvrir une nouvelle partie des rives plutôt que de chercher systématiquement l’itinéraire le plus rapide.
Ce détour illustre bien la différence entre un circuit parfaitement optimisé et un voyage réellement vécu.
En van, il est possible de conserver cette spontanéité, à condition de surveiller les distances et de ne pas transformer chaque nouvelle envie en plusieurs heures de conduite supplémentaires.
Nous avons également fait une halte au lac de Sempach.
Plus petit et moins spectaculaire que certains des grands lacs alpins traversés auparavant, il offre une ambiance plus douce et plus locale.
Après plusieurs journées entre routes de montagne, villes touristiques et vallées très fréquentées, cette étape nous a permis de ralentir.
C’est un bon exemple de lieu que l’on ne considère pas toujours comme une destination principale, mais qui trouve parfaitement sa place dans un road trip.
Tous les arrêts n’ont pas besoin d’être des incontournables. Certains servent simplement à profiter du voyage et à couper agréablement la route.
Avant de rejoindre Bâle, nous nous sommes arrêtés à Rheinfelden.
Sa vieille ville se visite facilement à pied. Elle offre une atmosphère paisible, avec des rues anciennes, des façades colorées et une proximité immédiate avec le Rhin.
Cette halte permet de découvrir une ville à taille humaine, généralement beaucoup plus calme que Bâle.
Pour un road trip, Rheinfelden constitue une étape agréable avant de retrouver une grande ville et de reprendre progressivement la direction de la France.
Nous avons terminé notre itinéraire suisse à Bâle.
Après plusieurs jours consacrés aux montagnes, aux vallées et aux lacs, la ville offre une conclusion complètement différente.
Son centre historique se parcourt facilement à pied. On peut découvrir la cathédrale, les rues de la vieille ville, les places animées et les rives du Rhin.
Bâle possède une atmosphère à la fois suisse, allemande et française, ce qui en fait une transition naturelle avant de reprendre la route vers Metz.
Terminer par une ville nous a également permis de retrouver progressivement un rythme plus urbain avant le retour.
Il est difficile de sélectionner une seule étape, mais certains moments nous ont particulièrement marqués :
Ce voyage nous a surtout montré la diversité des paysages suisses.
En quelques jours, nous sommes passés de cols de haute montagne à des lacs presque méditerranéens, puis à des vallées sauvages, des villes historiques et de grands paysages alpins.
Notre itinéraire représente environ 2 100 kilomètres au départ de Metz.
Pour un voyage plus court, il serait préférable de sélectionner seulement deux ou trois régions.
Par exemple :
Vouloir intégrer toutes les étapes en quelques jours risquerait de transformer le voyage en succession de trajets.
Notre Mercedes Marco Polo mesure environ deux mètres.
Certains parkings affichent une hauteur compatible, mais leur accès peut rester étroit ou peu adapté à un véhicule relativement long.
Dans les villes, nous privilégions les parkings extérieurs lorsque cela est possible.
Nous essayons toujours de conserver deux ou trois possibilités dans une même région.
Un emplacement repéré sur une application peut être complet, interdit, trop bruyant ou très différent des photographies publiées.
La signalisation présente sur place reste toujours prioritaire.
Pendant le même voyage, nous avons connu des températures élevées au bord des lacs et des soirées beaucoup plus fraîches en altitude.
Une veste chaude, un vêtement imperméable et des chaussures adaptées restent indispensables.
Avec Sammy, nous évitons les longues marches en plein soleil.
Nous transportons également un sac de portage pour les randonnées, les terrains difficiles et les moments où il commence à fatiguer.
Avant chaque visite, nous vérifions les règles concernant les chiens dans les transports, sur les plages et dans les sites touristiques.
La météo influence fortement ce type d’itinéraire.
Une journée nuageuse peut être utilisée pour visiter une ville, tandis qu’une journée calme et ensoleillée sera plus adaptée à une randonnée ou à une sortie en paddle.
La flexibilité permet de mieux profiter du voyage, à condition d’avoir préparé plusieurs possibilités.
Lorsque l’on traverse régulièrement la frontière entre la Suisse et l’Italie, il est important de vérifier les conditions de son forfait mobile.
Une connexion internet reste particulièrement utile pendant un road trip pour consulter les cartes, trouver un parking, vérifier les horaires, utiliser les applications de stationnement ou réserver une activité.
Une eSIM peut permettre de disposer de données mobiles sans changer de carte SIM physique.
Dans le cadre de mon activité de travel planner, je suis partenaire de Saily.
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Il s’agit d’un lien affilié. Je peux recevoir une commission en cas d’achat, sans coût supplémentaire pour vous.
Un road trip ne consiste pas simplement à relier plusieurs points sur une carte.
Il faut prendre en compte les temps de trajet, le rythme, les hébergements, les possibilités de stationnement, les activités, les contraintes du véhicule et les solutions de repli.
Mon rôle est de construire un parcours adapté à votre durée de voyage, à vos priorités et à votre manière de voyager.
L’objectif n’est pas de remplir chaque journée, mais de trouver le bon équilibre entre les découvertes, les déplacements et les moments de liberté.
Vous pouvez découvrir mes accompagnements sur la page Services ou me présenter votre projet grâce à la page Contact.
Ce road trip nous a permis de découvrir des régions très différentes sans suivre un programme totalement figé.
Les montagnes des Grisons, l’atmosphère italienne du lac de Côme, les villages du Tessin, les eaux turquoise de Brienz et les paysages du lac des Quatre-Cantons forment un itinéraire particulièrement varié.
Le voyage en van apporte une liberté précieuse, mais il demande aussi de l’anticipation, notamment pour les distances, le stationnement et les nuits.
C’est cet équilibre entre préparation et improvisation qui nous a permis de profiter pleinement du parcours.
Une dizaine de jours permet de combiner plusieurs régions, mais l’itinéraire reste assez dense. Pour voyager plus tranquillement, deux semaines seraient préférables. Avec moins de temps, mieux vaut se concentrer sur le lac de Côme et le Tessin, ou sur les grands lacs de Suisse centrale.
Oui. Nous avons voyagé avec Sammy pendant tout le séjour. Il faut néanmoins vérifier les règles concernant les animaux dans les transports, les remontées mécaniques, les plages et les sites touristiques. Un sac de portage peut être très utile pour un petit chien pendant les randonnées.
La situation dépend des communes, des cantons et des parkings. Le stationnement peut être autorisé sans que le camping le soit. Il est donc indispensable de lire la signalisation locale et de conserver plusieurs solutions pour chaque nuit.
Oui. Les deux régions sont proches et se complètent très bien. Le lac de Côme offre une ambiance italienne, tandis que le Tessin permet d’alterner villes, villages, lacs et vallées de montagne.
La fin du printemps et l’été sont adaptés aux randonnées, aux lacs et aux routes de montagne. En juillet et en août, les endroits les plus connus peuvent être très fréquentés. Il est alors préférable d’arriver tôt et de conserver de la flexibilité.
Pas nécessairement lorsque l’on voyage en van. Il reste toutefois prudent de repérer plusieurs emplacements et de réserver les étapes importantes en haute saison. La liberté fonctionne mieux lorsque plusieurs solutions ont été préparées en amont.
Notre parcours complet représentait environ 2 100 kilomètres, avec les différents détours effectués entre les Grisons, le lac de Côme, le Tessin, l’Oberland bernois et Bâle.